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Actuellement, l’état costaricien promouvoir le tourisme équitable, ou ce que l’on appelle aussi « écotourisme ». Les visiteurs ont alors non seulement l’occasion de découvrir une partie des 1,5 million d’espèces naturelles et exotiques du pays, mais aussi toutes les possibilités de diversion mises à leur disposition (la plage, le tourisme d’aventure, le tourisme rural etc.…)
Le Costa Rica a crée le programme de « Certificaciòn para la sostenibilidad turistica (CST) » qui est un certificat mis en place afin de soutenir le tourisme costaricien et qui met le pays en tête du tourisme écologique. Cette politique a été imitée par nombreux pays en Amérique Latine.
Le Costa Rica est donc le premier pays du continent à avoir développé ce programme, ce qui lui a valu le titre de « leader » dans ce domaine.
Le certificat demeure un programme volontaire, auquel 50 hôtels ont déjà adhérés (dont 80% de petites entreprises)
L’idée de mettre en place des certificats pour des projets touristiques qui ont pour caractéristique d’être rentables mais également respectueux de l’environnement et des droits sociaux, a été donc conçu en 1993 grâce à l’Institution costaricienne de Tourisme (ICT), l’Institution centroaméricaine d’Administration d’entreprises (INCAE) et enfin de l’Université du Costa Rica
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Depuis toujours le Costa Rica (la côte riche) a porté ce nom amplement mérité, non pas pour ça richesse matérielle, en or ou en ressources minérales, mais pour ses côtes et littoraux, considérés sans conteste comme la plus précieuse, la plus belle et la plus grande richesse du pays.
En autre avantage qu’offre le Costa Rica est la promiscuité de la capitale (San José) des principales plages et côtes du pays.
Par exemple, une personne qui se déplace en voiture à 80 km / h, peut parfaitement à 8H s’allonger sous en cocotier sur le sable blanc de l’Océan Pacifique et à 17H profiter de la splendeur des plages de la Mer des Caribes.
La magie du paysage commence au nord du pays avec une vision semi-circulaire de la Bahia Salinas et à son extrémité s’ouvre une étendue de sable couleur gris pâle et aussi des plages qui cachent des endroits propices pour les amateurs de la pêche sportive.
A partir de ce point extrême, on peut découvrir sur le littoral, près de 100 plages qui ont des caractéristiques différentes (forme, couleur, sable, température de l’eau…) des variétés qui font l’unicité des plages costariciennes et qui leur ont value le titre des meilleurs plages d’Amérique Central.
Les plages les plus connues du nord du pays sont : El Coco, Bahia Culebra, Playa Panamà, Playa Hermosa, Conchal, Brasilito, Tamarindo, Junquillal, Nosara, et Samara.
De toutes ces plages Conchal est la plus « originale » puisqu’au lieu d’être couvert de sable fine est blanc, elle est composé de divers mollusques et coquillages.
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C’est pour cette raison que lorsqu’un touriste se rend aux côtes costariciennes, il ne pourra jamais se lasser de tout ce qu’il découvre, de la diversité des plages, et de tout ce qu’elles cachent comme secret. Et le plus surprenant, sera sans conteste, ce changement radical qu’il pourra remarquer facilement en allant d’une plage à une autre.
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L’ensemble des parcs nationaux appartient au Ministère de l’Environnement et de l’Energie (MINAE). Le département qui s’en charge est le Système National des Aires de conservation (SINAC). Au Costa Rica, once aires de protection ont été définies, que l’on appelle également « aires de conservation ».
On peut compter parmi les aires administrés à titre régional, les parques nationaux, les réserves biologiques, les refuges de l’environnement sauvage sans oublier le grand nombre de petites zones de conservation qui ont aussi un rôle non négligeable dans la protection de flore et faune costaricienne.
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